Mardi 13 février 2024, le conseil municipal de Guimaëc s’est réuni sous la présidence d’André Nédélec, premier adjoint au maire. À l’ordre du jour, la validation de la dissolution du Syndicat d’informatique du Finistère (Simif) et la mise en place d’études pour programmer la restauration de la chapelle Notre-Dame-des-Joies et de l’église Saint -Pierre.
Des monuments historiques à entretenir
Construite aux XVe et XVIe, la chapelle Notre-Dame-des-Joies a été classée monument historique en 1916 pour son cachet extérieur et ses peintures intérieures. L’église Saint-Pierre, elle, date du XVIIe. Plusieurs fois rebâtie, elle conserve l’édifice gothique primitif au sud du chœur. Son clocher et ses deux tourelles sont classés depuis 1916, le reste de l’édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 2018.
En mai 2023, Christine Jablonski, conservatrice régionale des monuments historiques, Olivier Thomas, architecte des Bâtiments de France, et Maël Kerguillec, technicien des Bâtiments de France, se sont déplacés dans la commune pour réaliser une visite de ces deux édifices.
Un calendrier des restaurations va être établi
Les conclusions de cette visite préconisent d’effectuer un diagnostic global des deux monuments en vue d’établir un calendrier pluriannuel de restauration. Le diagnostic portera sur la structure, la charpente, la couverture, l’électricité et le mobilier. À la suite de ce constat, Alain Tirilly, adjoint au maire chargé du patrimoine, contacté des architectes pour réaliser cet audit.
Après analyse de quatre offres, le conseil a choisi de confier cette étude à Marie Lennon, architecte du patrimoine à Binic. Elle sera assistée de CALC, agence d’architecture, de la société Armor pour l’électricité et le chauffage, de l’atelier Coréum pour le mobilier et les décors, de l’entreprise Fray pour l’étude des enduits, de Grahal Conseil pour les recherches documentaires et de Ty Coat couverture.
Un total de 51 953 € pour l’étude
Le coût de cette étude s’élève à 22 396 € pour la chapelle et à 29 557 € pour l’église, soit un total de 51 953 € hors taxes.
La restauration des biens classés peut bénéficier d’aides du ministère de la Culture. Pour cette étude, le conseil autorise le maire à demander 50 % du financement auprès de la Direction régionale des Affaires culturelles (Drac) et 20 % auprès du Département. Si accord, le reste à charge pour la commune s’élèverait à 15 586 €.